La solitude qui flotte autour de toi m'enivre, elle me berce, me démoralise et m'apaise à la fois.

Je vis pour ces matins à tes côtés, quand tu te lèves le visage abîmé des pensées qui t'ont hantées. Tu sais pour les petites heures que tu passes dans la salle de bain à essayer de te réparer, de te soigner sans y arriver. C'est pour ça moi que je vis, pour te voir chaque jour perturbé, malheureux et heureux. Pour les jours où tu me parais beau, ceux où tu laisse ta barbe de quelques jours, même que ça pique quand on veut y poser ses lèvres. J'avance pour les jours où t'es moins beau, plus triste et plus sombre, ceux où tu ne daigne pas parler, où tu m'envois balader. Ton sourire, tu sais celui qui m'envoûte. Tes yeux, ceux dans lesquels je me plonge, que dis-je je m'y noies ! Tes lèvres la plupart du temps inapprochables quand il s'agit de moi et ouvertes à toutes les autres que tu rencontre. Tes mains glacées aussi rugueuses qu'elles soient et qui parfois parcours mon corps, les caresses que tu exerces, les coups que tu donnes.
La solitude qui flotte autour de toi m'enivre, elle me berce, me démoralise et m'apaise à la fois. J'aime te voir triste et tourmenté parce que ce sont les seuls moments que tu passes à mes côtés, les seules fois où tu t'approches de moi, que tu me regarde et que tu me parle pendant des heures. Les questions que tu te posent nous permettent de nous maintenir unis parce que j'aime quand tu viens chercher tant bien que mal des réponses à mes côtés, que je ne sais pas te procurer ou que je garde parfois pour moi par pur égoïsme parce que quand c'est le cas, quand c'est cette solution que j'applique tu te blottis contre moi, et à ces moments là et à ceux là seulement tu redécouvre un petit peu à chaque fois la fille avec qui tu fais ta vie.
J'existe pour les soirs où tes bras entourent mon corps, quand les mots ne sont plus un calvaire pour toi et qu'il t'es possible d'où moins pas insurmontable de me les dire. Parfois tu débordes de sentiments, de paroles qui me font peurs, j'arrive à apercevoir tout se désordre, tes doutes, tes peines et tes joies. J'avoue qu'il m'arrive d'en avoir peur, parce que si un jour je n'arrive plus à y remédier, tout tes petits soucis, imagine qu'un jour tu tombe sur quelqu'un qui ai réponse à tout, et qui ne fasse pas comme moi, qui ne te fasse pas patienter.
Je vis pour tout ce qui te constitue, parce que quand je te vois j'arrive à m'oublier, tu me donnes la force d'oublier les soucis de ne m'occuper que de toi, de ne plus penser à moi, de ne plus savoir même si j'existe réellement.
Le soir quand tu t'enfiles sous les couvertures que tu te retourne sans mots, ni murmures et que ton silence m'empêche même de respirer il m'arrive de rêver d'endroits et de personnes mieux que toi, mieux que ce que nous formons. Et j'aperçois parfois même une parcelle de bonheur, des couleurs qui donnent envie d'évasion alors qu'à mes côtés à l'endroit où tu te trouve t'entoure un nuage. Malgré çà, malgré tout ce qui t'entoure, tout ce qui devrait me faire fuir, quand j'ai accepter, autoriser mon c½ur de t'aimer il à tout pris, pas eu le temps de faire le tris de ce que j'aimerais ou non. Alors tes journées monotones elles sont devenues mon quotidien, elles sont miennes que je le veuille ou non, je n'ai pas eue le temps de choisir et je ne regrette pas. Je ne croyais pas que notre amour ressemblerait à quelque choses comme ça, je ne pensais pas que l'amour pouvait se présenter de cette façon la. Je me suis trompée et j'ai appris, appris à avancée, à vivre, à exister et surtout à survivre pour toi !




De moi
La solitude qui flotte autour de toi m’enivre, elle me berce, me démoralise et m’apaise à la fois.
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 16:39

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 16:52

An other me.

An other me.







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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 06:59

Il faut parfois savoir balayer ce que l'on croyait solidement construit pour tout recommencer.

Dans 30, 40, 50 ans on sera là à nous demander pourquoi, à vivre comme des abrutis et à ne plus rien connaître de la vie. On aura en tête l'impression de tout savoir alors qu'au contraire on s'empêchera la découverte. Quand les générations futures feront places nous, on sera déjà bien loin, le dos courbé de regrets, de pleurs et on se retournera en disant c'est trop tard maintenant c'est aux autres de vivre. On sera tous des imbéciles "heureux" d'avoir vécus alors que notre vie n'aura était que minable, que le chemin parcouru aura était limité bien trop tôt.
Quand le monde des adultes sera nôtre, on s'apitoiera sur notre sort en se disant ET SI alors que plus rien ne changera et que le temps perdu ne pourra pas se rattraper même avec les plus gros efforts du monde. Alors tous les jours on priera :
D'abord pour que le temps s'arrête un instant et nous laisse profiter.
Puis pour retourner dans le passer et réaliser ce que l'on n'a jamais osé faire.
Ensuite pour profiter de l'instant présent parce que le futur nous aura montré les bonheurs auxquels nous aurions dû prêter attention alors que nous nous lamentions sur notre existence.
Et pour finir on priera pour que le monde change parce que l'on sera bien trop buté pour s'avouer que le changement ce fera uniquement s'il se fait à l'intérieur de nous même.

Plus tard le "JE" si souvent utiliser on se rendra tout simplement compte qu'il ne nous aura jamais réellement représenter...

* Moiii
Il faut parfois savoir balayer ce que l'on croyait solidement construit pour tout recommencer.

# Posté le mardi 22 septembre 2009 16:37

Modifié le samedi 10 octobre 2009 19:44

- By Laisha .

- By Laisha .
Layah. Ma chère Layah. Envie de t'écrire. Envie de te dire à quel point tu es chère à mes yeux. A quel point je t'aime. A quel point j'ai peur de te perdre. Du lundi au vendredi, en période scolaire, je ne me réveille nécessairement de bonne humeur. Mais la simple idée que je passerai ne serait-ce qu'une minute avec toi me plait énormément. Tu es plus que le petit rayon qui éclaire mes jours sombres. Tu es plutot celle qui me donne le bon gout de la vie. Mes peines contées de ta bouche paressent douces et agréables. Tu as les mots pour réconforter, les mots pour motiver. Et juste pour ça, je t'aime. Juste pour la personne que tu es, je t'aime. Dans tes yeux, je peux appercevoir le reflet de ton ame. Dans tes mots, je sais lire l'amour que tu me portes. Bref Layah. Je ne suis pas là pour partir en roman ni simplement en déclaration. Ce n'était qu'un rappel. Conclu d'un: Merci.

# Posté le mardi 15 septembre 2009 17:26

Modifié le samedi 10 octobre 2009 19:35

C'est comme les montagnes d'un paysage on en à besoin pour pouvoir avoir la vue plus belle.

C'est comme les montagnes d'un paysage on en à besoin pour pouvoir avoir la vue plus belle.

# Posté le mardi 15 septembre 2009 15:03

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 15:32

Je vous en prie laisser moi au moins ce souvenir.

Je vous en prie laisser moi au moins ce souvenir.
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# Posté le mercredi 12 août 2009 17:07

Et que même le plus gros fiasco, même la pire, la plus grave erreur vaut cent fois mieux que de ne jamais rien tenter.

Et que même le plus gros fiasco, même la pire, la plus grave erreur vaut cent fois mieux que de ne jamais rien tenter.



- Tout d'abord il faut savoir que l'homme parfait n'existe pas.
- C'est sur il n'y a que des hommes imparfaits ou plus-que-parfaits.
- J'en voudrais un parfait.
- Pourtant vous dites vous-même que ça n'existe pas.
- Justement au moins il sera l'unique et le mien en même temps...

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 16:47

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 16:58