La solitude qui flotte autour de toi m'enivre, elle me berce, me démoralise et m'apaise à la fois. J'aime te voir triste et tourmenté parce que ce sont les seuls moments que tu passes à mes côtés, les seules fois où tu t'approches de moi, que tu me regarde et que tu me parle pendant des heures. Les questions que tu te posent nous permettent de nous maintenir unis parce que j'aime quand tu viens chercher tant bien que mal des réponses à mes côtés, que je ne sais pas te procurer ou que je garde parfois pour moi par pur égoïsme parce que quand c'est le cas, quand c'est cette solution que j'applique tu te blottis contre moi, et à ces moments là et à ceux là seulement tu redécouvre un petit peu à chaque fois la fille avec qui tu fais ta vie.
J'existe pour les soirs où tes bras entourent mon corps, quand les mots ne sont plus un calvaire pour toi et qu'il t'es possible d'où moins pas insurmontable de me les dire. Parfois tu débordes de sentiments, de paroles qui me font peurs, j'arrive à apercevoir tout se désordre, tes doutes, tes peines et tes joies. J'avoue qu'il m'arrive d'en avoir peur, parce que si un jour je n'arrive plus à y remédier, tout tes petits soucis, imagine qu'un jour tu tombe sur quelqu'un qui ai réponse à tout, et qui ne fasse pas comme moi, qui ne te fasse pas patienter.
Je vis pour tout ce qui te constitue, parce que quand je te vois j'arrive à m'oublier, tu me donnes la force d'oublier les soucis de ne m'occuper que de toi, de ne plus penser à moi, de ne plus savoir même si j'existe réellement.
Le soir quand tu t'enfiles sous les couvertures que tu te retourne sans mots, ni murmures et que ton silence m'empêche même de respirer il m'arrive de rêver d'endroits et de personnes mieux que toi, mieux que ce que nous formons. Et j'aperçois parfois même une parcelle de bonheur, des couleurs qui donnent envie d'évasion alors qu'à mes côtés à l'endroit où tu te trouve t'entoure un nuage. Malgré çà, malgré tout ce qui t'entoure, tout ce qui devrait me faire fuir, quand j'ai accepter, autoriser mon c½ur de t'aimer il à tout pris, pas eu le temps de faire le tris de ce que j'aimerais ou non. Alors tes journées monotones elles sont devenues mon quotidien, elles sont miennes que je le veuille ou non, je n'ai pas eue le temps de choisir et je ne regrette pas. Je ne croyais pas que notre amour ressemblerait à quelque choses comme ça, je ne pensais pas que l'amour pouvait se présenter de cette façon la. Je me suis trompée et j'ai appris, appris à avancée, à vivre, à exister et surtout à survivre pour toi !







